Beach Stars

Pas facile d'être fan de volley-ball quand on joue dans la catégorie rase-mottes et qu'on n'est que trois à pratiquer dans son lycée ! Tel est l'amer constat que fait Iruka Nanase quand le club de son école ferme faute de joueurs. Mais voilà qu'elle découvre par hasard une variante du volley à sa portée (le beach volley) et qu'elle rencontre une championne à qui se mesurer ...

Auteur : Masahiro Mario
Édition : Kurokawa
Nombre de volumes : 3 (série en cours)


Beach stars est la nouvelle série chez Kurokawa traitant spécialement du beach volley féminin et de la détermination d'une de ses adeptes faisant tout pour pouvoir recréer un club dans son lycée afin de pouvoir pratiquer librement ce sport alors que tout semble vouloir aller contre elle ...

Pix : tome 1 avec Iruka Nanase en couverture ; et tome 2 avec Sanae Hayakawa en couverture
Beach Stars
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# Posté le vendredi 10 juillet 2009 09:17

Modifié le samedi 03 octobre 2009 06:11

Shining Tears X wind

Shining Tears X wind
Ma toute dernière série achetée en date ^^ (grâce à l'argent du PMU ^^)

Maison d'édition : Kaze
Nombre d'épisode : 13
Genre : Héroïc Fantasy

Résumé :
D'étranges disparitions se produisent dans la ville de Tatsumi. Lors d'une réunion du conseil des élèves de l'école Saint-Luminous, Kyria, l'un des membres du conseil, évoque un rêve étrange où une très belle femme aux orielles d'elfe lui annonce que la porte vers un autre monde sera bientôt ouverte... Rêve ou prémonition ? Les élèves de Saint-Luminous vont très vite le découvrir lorsque deux d'entre eux se retrouvent happés par un portail débouchant su un monde inconnu : End Earth...

Shining Tears X Wind, adaptée des célèbres jeux vidéos du même nom de SEGA

Autre article concernant Shining Tears

pix : Mao & Tôka Kureha

# Posté le mercredi 20 mai 2009 11:06

Modifié le vendredi 22 mai 2009 06:33

Bashõ Matsuo

Date : 1644 ~ 1694

Bashõ est l'une des figures majeures de la poésie classique japonaise. Par la force de son ½uvre, il a imposé dans sa forme l'art du Haiku, mais il en a surtout défini la manière, l'esprit : légèreté, recherche de la simplicité et du détachement vont de pair avec une extrême attention à la nature. Le haiku naît donc au bord du vide, de cette intuition soudaine, qui illumine le poème, c'est l'instant révélé dans sa pureté.

La vie de ce fils de samourai, né près de Kyoto en 1644, fut exclusivement vouée à la poésie. Âgé de treize ans, il apprend auprès d'une maître du haikai les premier rudiment de ce genre. Plus tard, après avoir lui-même fondé une école et connu le succès à Edo (l'actuelle Tokyo), il renonce à la vie mondaine, prend l'habit de moine, et s'installe dans son premier ermitage. Devant sa retraite il plante un bananier, un bashõ, offert par l'un de ses disciples - ce qui lui vaudra son pseudonyme. Sa vie est dès lors faite de pauvreté, d'amitiés littéraires et de voyages. Osaka sera le dernier. Après avoir dicté un ultime haiku à ses disciples éplorés, il cesse de s'alimenter, brûle de l'encens, dicte son testament, demande à ses élèves d'écrire des vers pour lui et de le laisser seul. Il meurt le 28 novembre 1694. Sur sa tombe on plante un bashõ.
Bashõ Matsuo

# Posté le dimanche 05 avril 2009 11:58

Le succès a-t-il tué Death Note ?

Le succès a-t-il tué Death Note ?
Alors voici l'intégrale d'une critique du manga (papier) de death note paru dans le n°29 de Coyote mag (Novembre/Décembre 2008).

Il y a deux ans, on dévorait enfin en français la série la plus attendue de l'époque. Le pirch est incroyable, le dessin ultra chiadé et le principe narratif original.On y cause de la mort sans rigoler et le héros est un vrai salaud. Bref c'est l'éclate. Trois tome installent les règles d'utilisation du cahier et le duel mental entre Light Yagami et "L". Le tome 4 sème la zizanie avec l'arrivée de Misa, qui vient compliquer la partie d'échec en introduisant l'imprévisible. Jusqu'ici tout va bien. Ca touche au génie. Sauf que la suite ne sera plus jamais aussi passionnante, ça tourne parfois même au calvaire. Et les incroyables longueurs de scénario ne sont pas les seules failles d'une série globalement surestimée.

LA MORT ? PARLONS EN ...
DEATH NOTE est un manga bavard, ce n'est pas un scoop. Sur près de 2500 planches, l'essentiel du cadre est occupé par des discussions. Light, L mais aussi les cadres de la Yotsuba, Near et ses hommes du SPK, bref, tous passent 80% du temps à remuer les lèvres. Le verbe remplace l'action et la mise en scène de DEATH NOTE relève trop souvent d'un usage primaire du média BD. Ces kilomètres de dialogues sont affreusement didactiques. L'intrigue complexe est encore alourdie par le jeu des hypothèses. Du coup, il faut en permanence restituer les enjeux afin de ne pas paumer le lecteur. En plus de manquer cruellement de mouvement, tout ce blabla a aussi un effet pervers sur la durée. Quand de nouveaux protagonistes débarquent au tome 5 (la Yotsuba corp.) ou tome 8 (Near Mello), le script doit expliquer à nouveau ce qu'ils ignorent (les règles d'utilisation du cahier, les manigance et l'identité de Kira), alors que ça fait 600, 1000 voire 2000 pages que le lecteur est au parfum ! C'est fastidieux et à ce titre les tomes 8 à 11 sont une vraie souffrance.

PLUS C'EST LONG...PLUS C'EST LONG
Qui est mort ? Attention spoiliers ultimes... Après quatre tomes haletants, bourrés de stratagèmes ahurissants, DEATH NOTE contracte la maladie d'Alzeimer et ressasse sans cesse les bases posées durant sa glorieuse jeunesse : le cahier change de propriétaire, les adversaire successif de Kira en ignorent les règles d'usage, Light est soupçonné à chaque fois. Des protagoniste entrent et sortent de scène, mais rien ne change après... Quatre tomes. Sur douze. Faites le compte des répétitions et vous obtenez des heures d'ennui absolu.
La série propose bien deux parties distincte : le chassé croisé L / Kira (tomes 1 à 7) puis la partie de cache-cache entre Light, Near et Mello, les successeur de L (tome 8 à 12). Ohba et Obata ne veulent pas s'arrêter au premier duel et ambitionnent une seconde partie où les actes de Kira bouleversent l'ordre mondial et la notion de justice. L'intention audacieuse, ne sera jamais traduite avec force dans les tomes concernés. Tout au plus, les partisans de Kira bousculent un peu l'enquête de Near. Bref, supposé thème de fond justifiant toute la seconde partie, c'est du vent, un décor posé à la va-vite et jamais vraiment exploité. Dans DEATH NOTE, le monde extérieur aux salles closes de l'enquête a bien du mal à exister. Les auteurs ont en fait évacué du cadre tout ce qui pourrait gêner la minutieuse description d'une partie d'échec entre Kira et ses poursuivants. Même les sentiments sont absent dans ce monde factice.

UN THRILLER EN CHAMBRE FROIDE
L est seulement motivé par la notion de défi ; Light est aveuglé par son égocentrisme. Au tome 1, durant 50 pages, Light Yagami est un lycéen à peu près sympa mais encore inconsistant. Puis, au détour d'un rictus, il bascule définitivement dans la tentation de créer un nouveau monde. Il ne montrera plus que sa colère (quand ses plans sont contrariés) et son diabolisme (ses fameux rictus).
Quand son père meurt ou que sa s½ur risque de le même sort, il ne montre aucun état d'âme, il intègre même les cadavres dans ses calculs sans lever un sourcil. En évacuant ainsi tout dilemme moral, les auteurs affadissent l'anti-héros, ne suscitent aucun pathos chez le lecteur et créent une distance fatale. Quelle importance que des personnages crèvent dans un récit qui véhicule aucune chaleur, aucune humanité ? On a même la sensation de passer à côté d'un truc énorme, indispensable à une bonne histoire, bien prenante : les personnages !
Near et Mello, les nouveaux ennemis de Kira, sont supposé relancer l'intrigue à partir du tome 8, mais ne tiennent pas leurs promesses. Near est un clone de L, qui empile des Lego. Et Mello, supposé jouer le rôle du perturbateur, n'aura pas d'influence déterminante sur les mécanismes de l'intrigue. De manière surprenante (car elle est par ailleurs complètement décérébrée), c'est Misa Amane qui s'avère la plus vivante du casting. Elle est dévouée, meurtrie, jalouse, enjoué, drôle et courageuse là où les autres sont des archétypes simples.

POUR EN FINIR AVEC DEATH NOTE
Misa a son heure de gloire entre les tomes 4 et 7 et finira figurante d'une intrigue qui ne la concerne plus. Elle aussi est sacrifiée pour que DEATH NOTE se résume à un seul mot : stratégie. Au début, l'idée d'un manga très cérébral séduit et suscite même l'adoration. Puis les tomes défilent et relèvent combien l'histoire, stérile, n'est qu'un concours de QI, une intrigue bien compliquée qui n'a rien à raconter sur la justice, l'amour, la mort, le challenge ou la manipulation d'autrui. Dès que ses principes scénaristiques retors se répètent, l'indigence du "propos" et la pauvreté des personnages causent le naufrage d'une série par ailleurs artificiellement longue, qui aurait pu tout dire en deux fois moins de tomes.

Voilà je rappelle que ce n'est pas forcément mon avis et que c'est la retranscription d'un article d'un magasine. J'ai juste trouvé la critique intéressante.
Je ne donnerais pas mon avis sur cette critique dans cet article ce ce n'est pas le but, mais vous pouvez laissez le vôtres, et je donnerais le mien au fur et à mesure si une discussion s'enclenche à ce sujet
Précédent article sur DEATH NOTE


Pix : Mello, L, et Near

# Posté le samedi 07 mars 2009 14:53

Modifié le samedi 07 mars 2009 17:50

La littérature japonaise ; Que sais-je ?

Juste pour présenté un livre qui fait office d'une très bonne introduction sur le thème de la littérature nipponne !

Collection : Que sais-je ?
Édition : Puf
Auteur : Jean-Jacques Tschudin & Daniel Struve
Année d'édition : 2001

De quoi ça parle ?
Depuis les premières chroniques et l'anthologie poétique du Recueil des dix milles feuilles, au VIIIe siècle, le Japon a élaboré une tradition littéraire profondément originale, aux genres et aux formes extrêmement variés, qui a donné à la littérature mondiale quelques-uns de ses plus grands chefs-d'½uvre : Roman du Genji, Dit des Heiké, poésie haikai de Matsuo Bashô. Renouvelée au contact de l'Occident à la fin du XIXe siècle, la littérature japonaise s'épanouit à nouveau tout au long du XXe siècle, de Natsume Sôseki à Murakami Haruki. Aujourd'hui encore d'une grande vitalité, elle s'interroge et cherche de nouvelles voies pour offrir une vision contrastée, passionnante et souvent décapante, de la société japonaise.

pix : couverture du livre en question
La littérature japonaise ; Que sais-je ?

# Posté le mardi 03 mars 2009 09:43

Chrono Trigger

Chrono Trigger
Mon nouveau jeu sur Nintendo DS ^^
Histoire du jeu :
Le périple de Chrono (personnage principal) débute lorsque son amie est accidentellement téléportée vers une autre époque ... Tandis qu'il tente de la secourir des pièges d'un dédale temporel et qu'un complot menaçant de détruire le monde se dévoile, une course contre la montre commence alors pour changer le cours de l'histoire et lui écrire un avenir meilleur.

Les graphisme du jeu sont fort proche de ceux de Secret of Mana et c'est d'ailleurs ce qui m'a fait décider à acheter le jeu (La nostalgie de l'époque où les bons jeux n'étaient pas aussi rare que maintenant ^^)
Et les dessins ont été réalisé par Akira Toriyama

# Posté le jeudi 12 février 2009 10:57

Modifié le mardi 03 mars 2009 09:44

Figurine de Vergil

Figurine de Vergil
Voilà la deuxième figurine de la collection Devil May Cry, après celle de Dante dans la même série, il s'agit de celle de Vergil.

On peut également la démonter et changer les pièce, son sabre yamato peut être enlevé de son fourreau, et on peut également l'équiper de l'épée Force Edge (pour ma part il a Yamato dans son fourreau dans sa main gauche et Force Edge dans sa droite)

Elle est entièrement en plastique, ce qui explique son prix pour sa taille. Et elle mesure 27 cm de haut

Encore une fois, j'ai toujours pas joué au jeu XD

pix : Vergil

# Posté le samedi 31 janvier 2009 10:40

Figurine de Freezer

Figurine de Freezer
Voilà un bon moment que je la regardais dans la vitrine, et étant donné que c'est mon personnage préféré dans la série (voire même dans toutes les fictions ^^), il me la fallait absolument, j'ai donc économisé avec la crainte qu'elle ne parte avant car elle est numérotée et limitée à 2500 exemplaires (500 exemplaires de plus que celle de Kakashi). Et visiblement pour le moment j'ai énormément de chance (sauf dans un domaine, mais ça ne concerne pas l'article) je la vois avec une réduction de 20% !!!
J'ai donc sauté sur l'occasion, et je l'ai achetée de suite ^^

Elle est en résine et fait 12 centimètres de haut

En plus, ça m'a permis de croiser mes amis que je n'avais plus vu depuis un moment ^^ Comme quoi, quand on est dans une période de chance, ça permet l'arrivée de plein d'évènements réjouissant :-)

pix : Figurine de Freezer forme finale

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 12:39

Modifié le vendredi 16 janvier 2009 15:39

Kilvan ou Kill-Vearn de "Dragon Quest: Dai no Daiboken"

Kilvan ou Kill-Vearn de "Dragon Quest: Dai no Daiboken"
L'édition "J'ai Lu" qui avait eu les droits pour le manga FLY "Dragon Quest: Dai no Daiboken" les a perdu face à "Tonkam"
Mais malgré les erreurs de traductions faites par la maison d'édition "J'ai Lu" je n'avais qu'un désir, avoir la collection en première édition VF !!! XD
J'ai eu du mal à trouver les derniers numéros manquants mais j'ai su finalement mettre la main dessus et me voilà avec la collection complète. Donc avec tout le mal que j'ai eu à réunir tout les tomes, je me suis dit que ce manga méritait une place dans ce blog.
Adapté du jeu Dragon Quest, dont les dessins ont été fait par Akira Toryama, ce manga raconte l'histoire d'un jeune garçon , Fly (ou Dai dans la VO), qui devient un héros et qui doit se battre contre les armées du mal de Ban (ou Vearn dans la VO). Ce manga a une histoire très basique ou les héros ne meurent jamais et les mauvais non plus d'ailleurs (à part certains)


Mais, le personnage que je voulais vraiment présenter au sein de cet article est Kilvan (ou Kill-Vearn dans la VO) surnommé le dieu de la mort, d'ailleurs il apparait souvent avec une faux même s'il a un talent accru d'épéiste. Il est au service de Veruza, le rival malévique de Ban, et son rôle est de surveiller Ban et voire de le tuer (d'ailleur le B et le V sont deux consonne fort proche et en japonais, comme dans beaucoup de langue, elles ne sont pas nuancées donc Kilvan peut se traduire en Kill Ban [tuer Ban]).
Il adore poser des pièges puis de se retirer de la scène et de regarder ses ennemis tomber dedans.
Tout à la fin de manga on découvre la vrai personnalité de Kilvan et de son ami le cyclope, Piroro, mais je ne dévoilerai rien ici pour ne gâcher aucune surprise ;-)

Enfin, quand je regarde à chaque fois mon personnage préféré dans chaque manga, c'est chaque fois un fourbe ou un gros sadique ^^ mais bon, c'est comme ça ...

P.S. Je n'ai trouver aucune image en couleur valable, c'est la raison pour laquelle cet article est exclusivement en noir et blanc ^^

Pix : Kilvan et Piroro

# Posté le lundi 12 janvier 2009 11:58

Rozen Maiden

Rozen Maiden
Voici, un manga que j'adore même si la fin m'a laissé un peu sur ma faim ^^
Manga adapté également en animé dont les openings sont chantés par le groupe Ali project (groupe que j'adore également) surtout celle de l'opening de l'ouvertüre Baragoku Otome.

Auteur : le groupe peach-pit
Genre : Seinen (ce n'est pas parce qu'il y a des effusion de sang, mais parce que l'histoire est assez complexe)
Edition : Soleil Manga
Nombre de tome : 8


Résumé :
Les rozen maiden sont des poupée qui prennent vie lorsqu'un humain tourne leur clé, celui-ci devient alors lié à elle par un pacte et devient leur médium. Jun, un jeune garçon qui passent sa vie sur internet à commander plein d'objet puis à les renvoyer avant la date "satisfait ou remboursé", et ne sortant carrément plus du tout de sa chambre, achète un jour la cinquième rozen maiden, Shinku, tournant la clé, il devient son médium et doit l'aider à gagner le jeu d'Alice que les sept rozen maiden se livrent. Le jeu d'Alice consiste à battre les autres poupée pour devenir "la fille parfaite" l'élue de leur père, et de le retrouver enfin.

Le problème c'est que Shinku a un sale caractère et Jun deviendra vite son esclave, ce qui donnera lieu à beaucoup de scène humoristique dans la manga, d'autant que d'autre rozen maiden vont aussi se joindre à la famille (celle si se réduisait uniquement à Jun et sa soeur) avec chacune leur caractère. Jun évoluera peu à peu dans se manga grâce à chacune d'elle, mais d'autres rozen maiden sont, elles bien déterminée à gagné le jeu d'Alice.



Autres articles sur des mangas de cette édition : Higanjima, l'île des vampires et High school paradise

Alors à part l'ouvertüre, je n'ai jamais vu aucun épisode de l'animé, je ne sais donc pas si cela diffère beaucoup du manga, j'ai regardé un peu des personnages sur nautiljon et il y en a qui me semble n'apparaissent pas dans le manga, si quelqu'un à de quoi comparé, il peut me dire si les animés valent le coup ou pas ?

Pix : Suigintou, première rozen maiden et Shinku, cinquième rozen maiden

# Posté le lundi 29 décembre 2008 08:28

Modifié le lundi 29 décembre 2008 08:49